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La vraie recette du pain perdu

Chez moi, en Ashkénazie occidentale, on appelle ça le Zimmet Schnitte. Et non, il ne fait pas trop chaud pour en manger: c’est parfait après la plage ou la piscine, pour le goûter.

Par  | publié le 23/08/2013 sur http://www.slate.fr

Dans le temps lointain où les boulangers fabriquaient du pain sous forme de miche, on achetait un pain pour plusieurs jours, qu’on enveloppait d’un torchon pour qu’il ne sèche pas. C’était un gros pain à la farine grise qui levait doucement, était pétri longtemps et levait encore longtemps. Façonné, il cuisait dans un four à bois qu’un apprenti avait chauffé, parce que le boulanger s’occupait alors de Hannele (la Pomponnette en version ashkénaze), mais ça, c’est une autre histoire.
Le pain, alors, avait une croûte épaisse et craquante et une mie dense, parfumée. On coupait une tranche dans la miche ronde puis on la recoupait encore en deux ou trois portions; ce morceau suffisait à nous caler quand on rentrait de l’école.
Il fallait le tartiner de beurre baratté ou, comme en Ashkénazie, deSchmalz, de la graisse d’oie parfumée à l’oignon. A l’époque, personne ne savait que le cholestérol existait.

Dernières tranches

Avec le reste de la miche de pain, quand arrivait le moment où elle avait bien durci, on coupait les dernières tranches pour faire du PAIN PERDU… [Lire la suite sur le site Slate.fr]

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Posted in Actu du pain, Au sucre (ou miel etc.), Divers, Techniques.

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